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Un copain du Nord de l'ancien centre de jour de Jean Sébastien autiste de 21 ans, en visite aujourd'hui, il a un syndrôme d'angelmann, et cela remue fort encore, le justesimplevivre dans ce sens de la vie.
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Du vent, beaucoup de vent encore qui ventile le petit bois et se remue l'esprit, les grosses branches se bougent, la vie remue, elle remue tellement. Mardi un café, puis un bord de mer avec un copain Jean Sébastien, et si Jean Sébastien vit en autisme, son copain vit avec un syndrôme d'Angelmann, et si sa soeur à Jean Sébastien, au Congo, la soeur du copain revenue de l'Inde, repart vers une autre destinantion où tout manque encore. Vivre sa jeunesse, sa construction de vie, en autisme, en handicap, interroge de tant sur le sens de la vie, montre la vie dans son plus précieux simple, emmène vers l'essentiel de vie, balaie toute frivolité, tout luxe inutile de cette société qui se perd, mais néammoins, il n'est à souhaiter à personne, une vie à se vivre ses vingt premières années en autisme, c'est tellement un chemin semé d'embûches, bruyant, épuisant, décapant, cassant, quand on le regarde au premier degré, mais au sens spirituel, ce chemin de vie reste une richesse, tellement, à souhaiter partager ce sens profond Humain de vie, après une quinzaine d'années minimum quand l'être s'est construit un peu. Mais on ne choisit pas la vie, quand elle est ainsi faite, et en jeunes âges d'enfants, en mère, tenter de faire coexister l'existence de trois enfants quand un être autiste, est fort éprouvant du souhait de faire de moins de casse possible, et s'oublier donner reste essentiel, car la vie d'un petit Homme est....tellement...le sens d'une vie que la mère a portée.
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Ce soir, c'était ce soir, à St Marc, un joli bord de mer avec des petits enfants les pieds nus patauger, et deux de ses enfants en partages encore, tellement dans le regard, l'échange doux et complice, tendre et si paisible c'est belle une eau du loin qui vient se frapper fort contre la paroi rude, le mouillé de la mer avec la dure pierre, les chuchotis de celle et le silence de celui, le sec du sable fin et la goutte de mer, l'écume, les mouettes, au loin les bâteaux voguent, l'air est vif, l'odeur forte, pas de doûte, c'est la mer... 
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Désir de serrer l'aimé'e' Du bout des doigts Délicat si bel temps Qui ravit l'oeil envie Qu'on en oublie le temps En le rêvant ce temps Si bel temps de l'amour Qui laisse vivant de tant
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Un temps de gros remue ménages encore, qui endort tant finalement, la fille du Nord repart demain, mais c'est encore Aujourd'hui à se manger ce soir. Puis, un copain du centre du Nord de Jean Sébastien, nous verra mardi, puis une amie de 80 ans que j'apprécie si fort de la serrer encore à Vaulandry, et puis l'amie du Baugeois à se revoir si grand, en deux jours de vacances dans sa campagne profonde, la semaine prochaine, ces bottes de foin odorantes et précieuses donnent le tournis bien à l'avance de se retrouver en chance de partager son bout de vie envie. Le temps des retrouvailles, quand on ne s'est pas vus depuis six mois, sept mois, un an aux dernières vacances, et ce temps endort nostalgique, il est bizare ce temps qui donne et reprend puis redonne. Se serrer avec l'aimé'e', partager, se regarder, c'est tellement grand de vie que l'ivresse d'être en vie.
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Le soleil fait un clin d'oeil parfois, le vent violent d'hier soir s'était tu au petit matin, quelques branches se remuent encore mais faiblement, la température si fraiche ce matin remonte, cette force de Nature pour précipiter, avancer, chauffer, refroidir, son ciel de vie, c'est impressionnant, et on reste si petit, tout devant, à regarder le ciel, pour l'attendrir sa vie.
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